Libye: le terminal pétrolier de Zoueïtina envahi par des manifestants à l’appel des chefs tribaux




Il a été occupé le 17 janvier. Selon la NOC, l’armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar a ordonné la fermeture de tous les terminaux d’exportation pétrolière du centre et de l’est de la Libye à partir du 18 janvier, ce qui pourrait entraîner la perte de 700 000 barils par jour

 

Des manifestants dans l’est de la Libye ont envahi vendredi, 17 janvier, le terminal pétrolier de Zoueïtina et proclamé sa fermeture à l’appel de chefs tribaux, ont dit à Reuters un ingénieur portuaire et des témoins.

Les chefs tribaux sont originaires de l’est et du sud de la Libye, des zones contrôlées par le maréchal Khalifa Haftar, qui a lancé ses forces en avril à l’assaut de Tripoli, où siège le gouvernement d’entente nationale de Fayez al Sarraj reconnu par la communauté internationale.

Selon une source au sein de la compagnie pétrolière publique (NOC), l’armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar a ordonné la fermeture de tous les terminaux d’exportation pétrolière du centre et de l’est de la Libye à partir de samedi, à l’exception du port de Zoueïtina, ce qui pourrait entraîner la perte de 700 000 barils par jour.

Des chefs tribaux ont exigé jeudi la fermeture de ces terminaux en accusant le gouvernement d’entente nationale à Tripoli de se servir des revenus pétroliers pour payer des mercenaires étrangers.

L’Allemagne accueille dimanche une conférence internationale sur la Libye destinée à progresser vers une issue au conflit qui divise ce pays en deux.

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