Cameroun: l’exploitation commerciale du Hilli Episeyo programmée à la “fin du premier trimestre 2018”




L’usine de liquéfaction flottante de gaz naturel, baptisée “Hilli Episeyo”, arrivée dans les eaux camerounaises le 20 novembre, doit auparavant subir des tests de production, selon la Société nationale des hydrocarbures

 

La première usine de liquéfaction flottante de gaz naturel du Cameroun n’entrera en phase commerciale qu’au bout des trois premiers mois de l’année prochaine, annonce la Société nationale des hydrocarbures (SNH) dans un communiqué publié dans le presse publique camerounaise ce 19 décembre.

“Le planning de mise en route de l’usine prévoit la fin des travaux d’installation ainsi que le lancement des tests de production à la mi-décembre 2017. Le début de l’exploitation commerciale est annoncé pour la fin du premier trimestre 2018”, informe le document.

L’infrastructure, baptisée Hilli Episeyo, est le résultat de la conversion d’un méthanier en usine de liquéfaction flottante.

“L’usine, conçue en Norvège, est partie de Singapour le 12 octobre, au terme des travaux de conversion du navire Hilli Episeyo de la société Golar, réalisés dans les chantiers navals de Keppel”, précise la SNH. Elle est arrivée dans les eaux camerounaises le 20 novembre.

L’usine, qui rentre dans le cadre du Projet Floating LNG, “permettra à la SNH et à Perenco, partenaires de l’association Sanaga Sud, de produire annuellement 1 200 000 tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL) destiné à l’exportation, 30 000 tonnes de gaz domestique pour les ménages camerounais et 5 000 barils de condensat par jour”.

Le projet Floating LNG a été rendu opérationnel à la faveur d’une convention gazière signée en septembre 2015 entre la SNH, le groupe franco-britannique Perenco et la société de droit bermudien Golar à travers sa maison-mère Golar Hilli Corporation et sa filiale camerounaise Golar Cameroon.

Le Hilli Episeyo sera alimenté par du gaz naturel issu des champs gaziers de Sanaga Sud et Ebome, au large de Kribi (Sud-Cameroun) et traité au Centre de Bipaga  – dont la capacité a été portée de 60 à 320 millions de pieds cubes par jour – avant liquéfaction sur l’usine.

Reaction(s) :

  1. Tres important ce projet en cour, neamoins aurait t il la possibilite d etre employe en temps que chaudronnier …

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