Zambie: le projet de centrale solaire de Ngonye (34 MW) reçoit 39 millions de dollars de financements




Les fonds proviennent de la Société financière internationale, du Canada, de la Banque européenne d’investissement et de l’Association internationale de développement

 

Le projet de centrale solaire de Ngonye (34 MW), inscrit dans l’initiative Scaling Solar de la Banque mondiale, avance.

La Société financière internationale (SFI) – organisation de la Banque mondiale dédiée au secteur privé – a annoncé, le 20 juin dernier, une série de financements en faveur du projet, pour un montant cumulé de 39,05 millions de dollars.

La SFI elle-même s’est engagée à fournir un prêt de 10 millions dollars et 2,5 millions de dollars pour le swap de taux d’intérêt. Le Programme sur les changements climatiques du gouvernement du Canada et de la SFI fournira 12 millions de dollars; la banque européenne d’investissement (BEI) 11,75 millions.

Le projet bénéficiera par ailleurs d’une assurance (partial risk guarantee) de 2,8 millions de dollars fournie par l’Association internationale de développement (IDA) – autre filiale de la Banque mondiale – qui permet de réduire le risque lié au projet et de mobiliser des financements “à moindre coût”.

La centrale de Ngonye sera construite par Enel près de la capitale Lusaka. Elle fournira de l’électricité au réseau zambien pour l’équivalent de 7,8 cents américains le kilowattheure.

C’est le deuxième projet accompagné par l‘initiative Scaling Solar en Zambie, à la suite de la centrale solaire de Bangweulu (54,3 MW), pilotée par le consortium formé par Neoen et First Solar. La centrale de Bangweulu fournira l’énergie à la compagnie nationale d’électricité Zesco pendant 25 ans au tarif de 60,15 dollars par mégawattheure.

Scaling Solar est une initiative lancée par la Banque mondiale pour permettre le développement de centrales solaires à moindre coût dans les pays en développement. Elle se présente sous forme d’un “guichet unique” offrant une palette de services: assistance technique, documentation standardisée, financements pré-approuvés, instruments d’assurance et de garantie.

“Avec cette solution clé en main, les gouvernements comme les investisseurs n’ont plus à se préoccuper de la viabilité technique et financière des projets”, explique la SFI.

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