La Zambie bénéficie de 52,5 millions de dollars du Fonds vert pour le climat pour des projets d’énergies renouvelables




Les fonds, sous forme de prêt et de subvention, ont été obtenus par la Banque africaine de développement, maître d’œuvre et intermédiaire financier des projets approuvés par ce mécanisme financier de la CCNUCC

 

Le Fonds vert pour le climat (FVC) a approuvé, fin février en Corée du Sud, un prêt de 50 millions de dollars américains et une subvention de 2,5 millions de dollars pour le financement d’un programme d’énergies renouvelables en Zambie, a appris Energies Media cette semaine.

Le programme a été proposé au FVC par la Banque africaine de développement (BAD), qui fait figure – depuis la signature d’un accord-cadre d’accréditation conclu le 08 novembre 2017 – de maître d’œuvre et intermédiaire financier des projets approuvés par le Fonds.

Les financements approuvés en faveur de la Zambie visent à soutenir la politique REFiT (Renewable Energy Feed-in-Tariff, Tarifs de rachat garantis dans les énergies renouvelables), mise en place en 2017.


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Le pays d’Afrique australe veut attirer des investissements privés dans les projets d’énergies renouvelables à petite échelle (jusqu’à 20 MW) dans le pays. La cible visée, globalement, est de 100 MW pour fournir l’énergie à 300 000 personnes en diversifiant le bouquet énergétique de la Zambie.

Créé en 2010, le Fonds vert pour le climat est le mécanisme financier de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Ce Fonds mondial accorde des financements liés à la lutte contre le changement climatique au niveau de l’adaptation et de l’atténuation des impacts dans les pays en développement.

En ce qui la concerne, la BAD, elle, dit placer “l’atténuation et l’adaptation au changement climatique, ainsi que l’électrification de l’Afrique au cœur de son agenda. Son deuxième Plan d’action contre le changement climatique, qui couvre les années 2016 à 2020, prévoit que 40 % du total annuel des approbations de la Banque relèvent de financements climatiques d’ici à 2020 et son New Deal pour l’énergie en Afrique entend fournir un accès universel à l’énergie à l’horizon 2025”.

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