Tchad: le closing financier de la centrale solaire de Djermaya projeté fin 2021 (BAD)




Le projet de centrale solaire de 60 mégawatts est soutenu par l’initiative Desert to Power de la Banque africaine de développement

Les “efforts de mobilisation des ressources” des projets prioritaires des feuilles de route nationales de l’initiative Desert to Power ont été examinés le 02 septembre dernier lors d’une réunion des ministres de l’Energie des pays du G5 Sahel, rapporte la BAD sur son site.

“La Taskforce de Desert to Power a présenté l’état d’avancement des projets prioritaires identifiés dans les feuilles de route nationales pour 2021, soulignant l’avancement du projet Yeleen au Burkina Faso et de la centrale solaire de Djermaya au Tchad, dont le financement devrait être bouclé d’ici à la fin 2021”, d’après la Banque africaine de développement (BAD). 

Le projet Djermaya Solar, localisé au nord de la capitale tchadienne N’Djamena, est prévu en deux phases: 32 MW et 28 MW. L’entrée en production de la première phase était prévue en 2020. La centrale sera connectée au réseau.

Desert to Power (D2P), qui soutient le projet, est une initiative lancée par la BAD en 2018 et qui a pour ambition de développer 10 000 MW de nouvelles capacités solaires sur le continent d’ici à 2030, pour fournir l’électricité à 250 millions de personnes dont au moins 90 millions de personnes connectées au réseau électrique pour la première fois.

A l’occasion de leur réunion du 02 septembre, les ministres de l’Energie des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) ont aussi adopté une feuille de route régionale de l’initiative D2P. 

“En complément des feuilles de route nationales des pays membres, la feuille de route régionale contribuera à la densification des échanges entre les pays du G5 Sahel et donnera d’importantes perspectives aux acteurs privés et publics”, selon la Banque africaine de développement. Elles est “structurée autour de quatre priorités principales à savoir l’énergie solaire et le stockage à grande échelle, l’intégration des réseaux des pays du G5 Sahel, la programmation pan-sahélienne hors-réseau et l’hybridation des centrales thermiques”.

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