Sénégal/Hydrocarbures: ce que prévoit la première phase du développement du champ de Sangomar




Le début de la mise en exploitation de ce champ situé à environ 100 km au sud de la capitale est prévu en 2023, selon l’actualisation du projet faite par les développeurs en janvier 2020

 

La joint-venture Rufisque Offshore, Sangomar Offshore et Sangomar Deep Offshore (RSSD), qui détient les droits de mise en valeur du champ Sangomar au large du Sénégal, a signé, le 08 janvier dernier, l’autorisation d’exploitation, l’accord Etat hôte avec le gouvernement du Sénégal et les “autres approbations réglementaires nécessaires” à la phase 1 du développement du champ, a appris Energies Media auprès de la compagnie australienne Woodside qui a le statut d’opérateur au sein de l’entreprise commune RSSD.

Cette première phase cible l’exploitation de 231 millions de barils de pétrole brut, provenant de “réservoirs inférieurs, moins complexes”, qui seront traités à bord d’une unité flottante de production, de stockage et de déchargement (FPSO). Le contrat de réalisation dudit FPSO, d’une capacité de traitement de 100 000 barils par jour, a été attribuée à la société japonaise Modec

Dans la foulée des approbations du gouvernement sénégalais et de l’attribution du contrat du FPSO, Woodside a aussi signé les “ordres d’exécution” pour les contrats de forage de puits – avec la société américaine Diamond Offshore – et la construction/installation des systèmes de production sous-marins qui seront reliés au FPSO – avec Subsea Integration Alliance (alliance entre les sociétés britannique Subsea 7 et américaine OneSubsea). 

Le développement de la phase 1 devrait comprendre 11 puits producteurs, 10 puits d’injection d’eau et deux d’injection de gaz.

La première production de pétrole à partir de Sangomar, champ en mer situé à environ 100 km au sud de la capitale sénégalaise Dakar, est prévue en 2023, selon l’actualisation faite par les développeurs en janvier.

La joint-venture RSSD est formée par Woodside Energy (Senegal) B.V. – opérateur avec une participation de 35%, -; Capricorn Senegal Limited, filiale de l’entreprise écossaise Cairn Energy PLC (40%); l’entreprise australienne FAR Ltd (15%) et la Compagnie nationale pétrolière du Sénégal Petrosen (10%).

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