Le PDG de la compagnie pétrolière nationale d’Algérie estime que le brut atteint un « juste prix » sur les marchés




« Le pétrole est actuellement autour de 75 dollars le baril et nous pensons que c’est le juste prix », a indiqué Abdelmoumen Ould Kaddour, dimanche, 22 avril, au cours d’un point de presse

 

Le PDG de la Sonatrach (compagnie nationale des hydrocarbures d’Algérie) Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a affirmé dimanche, 22 avril, à Alger que les niveaux actuels des cours du pétrole représentaient le « juste prix ».

« Le pétrole est actuellement autours de 75 dollars le baril et nous pensons (pays producteurs de pétrole) que c’est le juste prix », a indiqué M. Ould Kaddour lors d’un point de presse tenu en marge de la signature d’une convention de mutualité au profit des employés du groupe Sonatrach.

Vendredi dernier, 20 avril, à l’occasion de la tenue d’une réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à Djeddah, le ministre de l’Energie d’Arabie Saoudite, Khaled al-Faleh, a assuré que le marché avait la capacité d’absorber « des prix plus élevés ».

Selon le patron de la Sonatrach, la situation reste « positive » aussi bien pour les pays producteurs que pour les pays consommateurs de pétrole tant que le prix du baril reste autour des 70-80 dollars.

« C’est un équilibre que nous devions assurer », a souligné M. Ould Kaddour, en ajoutant que lorsque le baril de pétrole valait 40 dollars, il y avait une baisse d’investissements mondiaux de 500 milliards de dollars dans l’exploration, entravant ainsi le renouvellement des réserves de pétrole.

« Il faut que l’on trouve un juste milieu et c’est là où on en est actuellement », a-t-il observé tout en espérant que cet équilibre puisse durer assez longtemps pour que les entreprises se reprennent et investissent dans l’exploration.

Par ailleurs, il a avancé que « ceux qui disent que c’est la fin du pétrole sont loin de savoir la vérité et beaucoup de chemin reste à faire« .

Concernant la prochaine réunion Opep et non-Opep, Abdelmoumen Ould Kaddour a indiqué que tant que cet équilibre dure et que les différents pays producteurs de pétrole continuent à s’entendre au profit de la stabilisation des cours pétrolier, c’est « tant mieux ».

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