Ce programme de mélange s’inscrit également dans la politique gouvernementale de promotion des énergies propres, précise le ministère de l’Energie dans un communiqué, l’utilisation du bioéthanol pouvant contribuer à la réduction des émissions de carbone
À partir de janvier 2026, l’Ouganda exigera des distributeurs de carburant qu’ils incorporent de l’éthanol produit localement dans toute l’essence vendue sur son territoire, a annoncé le 1er juillet le ministère de l’Énergie. Cette mesure vise à réduire la facture d’importation de produits pétroliers du pays d’Afrique de l’Est.
Chaque année, l’Ouganda importe pour environ 2 milliards de dollars de produits pétroliers. En 2023, le gouvernement a confié les droits exclusifs de fourniture de ces produits à une filiale du géant mondial du négoce énergétique Vitol.
Ce programme de mélange s’inscrit également dans la politique gouvernementale de promotion des énergies propres, précise le ministère dans un communiqué, l’utilisation du bioéthanol pouvant contribuer à la réduction des émissions de carbone. L’éthanol est principalement issu de la mélasse, un sous-produit de la production sucrière.
Dans un premier temps, les distributeurs de carburant devront intégrer 5 % d’éthanol à toute l’essence commercialisée, mais le ministère prévoit d’augmenter progressivement ce taux jusqu’à 20 %, « en fonction de la disponibilité de l’approvisionnement ».
Pays enclavé, l’Ouganda espère commencer l’exploitation commerciale de son pétrole brut l’année prochaine, avec l’ambition de l’exporter via un oléoduc jusqu’à un port sur la côte de l’océan Indien en Tanzanie.




