Ce chiffre est le meilleur résultat enregistré en plus de deux décennies selon les données de la Commission de régulation du secteur pétrolier amont au Nigeria
Le Nigeria a réduit ses pertes de pétrole brut à 9 600 barils par jour en juillet, atteignant ainsi leur niveau le plus bas depuis 2009, a annoncé le 12 septembre la Commission de régulation du secteur pétrolier amont au Nigeria (Nigerian Upstream Petroleum Regulatory Commission en anglais, NUPRC).
Ce chiffre marque une baisse significative par rapport aux 102 900 barils par jour perdus en 2021, le niveau le plus élevé enregistré en plus de deux décennies.
La NUPRC attribue cette amélioration à la collaboration avec les agences de sécurité, les entrepreneurs privés et les communautés hôtes, ainsi qu’aux réformes réglementaires telles que les audits de comptage.
Premier producteur de pétrole d’Afrique, le Nigeria fait depuis longtemps face au vol de pétrole, au vandalisme des oléoducs et au vieillissement de ses infrastructures, des fléaux qui ont entamé les revenus de l’État et freiné les investissements étrangers dans le secteur.
La législation sur le pétrole adoptée en 2021, visant à réformer le cadre réglementaire, à améliorer la transparence et à attirer des capitaux dans les activités amont et intermédiaires, a permis de renforcer l’application des lois et la protection des infrastructures, selon la Commission.
La production quotidienne s’est établie à 1,71 million de barils en juillet, comprenant 1 507 000 barils de pétrole brut et 204 864 barils de condensats.




