Le régulateur évalue la demande nationale à 55 millions de litres par jour, soit environ 1,67 milliard de litres par mois. La raffinerie Dangote affirme que sa production devrait atteindre 1,7 milliard de litres mensuels à partir de février 2026
La raffinerie Dangote du Nigeria a déclaré, le 1er décembre, être en mesure de livrer 1,5 milliard de litres d’essence par mois et a invité le régulateur du secteur à venir valider les volumes quotidiens, après que l’organisme de surveillance a publié des données indiquant qu’elle ne fournissait qu’environ un tiers de cette quantité.
L’argument selon lequel les raffineries nigérianes seraient incapables de répondre à la demande nationale a été l’une des raisons pour lesquelles le gouvernement a renoncé le mois dernier à interdire les importations de produits pétroliers raffinés.
Le régulateur estime la demande nationale à 55 millions de litres par jour, soit environ 1,67 milliard de litres par mois.
La raffinerie a indiqué qu’elle était « prête et capable » de livrer 1,5 milliard de litres d’essence par mois en décembre et janvier, avec une production qui devrait atteindre 1,7 milliard de litres mensuels à partir de février 2026.
Dangote a précisé que, pour garantir la transparence, elle invitait les représentants de l’l’Autorité nigériane de régulation du secteur pétrolier aval et intermédiaire (Nigerian Midstream and Downstream Petroleum Regulatory Authority, NMDPRA) sur son site dès le 1er décembre, afin de valider et publier les volumes de livraison quotidiens.
Cette invitation intervient après la publication, le week-end dernier, de données par la NMDPRA, selon lesquelles la raffinerie Dangote ne fournirait qu’environ 18,03 millions de litres par jour.
La raffinerie Dangote a affirmé être disposée à rendre publics ses chiffres de production et de stocks quotidiens afin que le régulateur puisse directement confirmer les volumes traités.
La raffinerie a également exhorté la NMDPRA à soutenir ses opérations en autorisant sans entrave les importations de brut, de matières premières et de composants de mélange, ainsi qu’à faciliter le dédouanement rapide des navires transportant des produits raffinés.
L’entreprise a souligné que les retards dans le dédouanement des navires ont perturbé ses opérations et augmenté les coûts pour ses clients.




