Le groupe français TotalEnergies et le portugais Galp ont réaffirmé leur engagement à long terme lors d’une réunion de haut niveau avec la présidente namibienne Netumbo Nandi-Ndaitwah, soulignant leur confiance dans le potentiel énergétique du pays
La multinationale française TotalEnergies a confirmé sa détermination à faire de la Namibie un acteur majeur de la production pétrolière et gazière offshore, en consolidant son partenariat stratégique avec la compagnie portugaise Galp.
Les deux groupes ont réaffirmé leur engagement à long terme lors d’une réunion de haut niveau tenue le 30 janvier avec la présidente namibienne Netumbo Nandi-Ndaitwah, soulignant leur confiance dans le potentiel énergétique du pays et leur volonté de développer ses ressources profondes de manière responsable et créatrice de valeur locale.
La rencontre a notamment permis de faire le point sur l’avancement du partenariat récemment conclu, qui restructurera les droits d’exploitation de plusieurs licences clés dans le bassin d’Orange. Dans ce cadre, TotalEnergies deviendra opérateur de la licence PEL 83, englobant la découverte de Mopane, tandis que Galp maintiendra des intérêts dans les permis PEL 56 et PEL 91 — zones associées à la découverte Venus.
Les compagnies ont mis en avant les contributions attendues de cette collaboration en matière d’emplois, de développement des compétences et de stimulation de l’industrie locale, tout en appelant à une stabilité réglementaire pour assurer la progression efficace des projets.
Sur le plan opérationnel, TotalEnergies confirme ses ambitions dans l’offshore profond, avec une feuille de route technique déjà en place. Pour le projet Venus, dont le concept de développement est bien avancé, les partenaires visent une décision finale d’investissement (FID) potentielle en 2026, selon les conditions de marché et réglementaires. Dans le même temps, une campagne d’exploration et d’appréciation de trois puits est programmée en 2026 sur Mopane pour affiner les ressources et faire progresser le projet vers une phase de développement.
Cette dynamique s’inscrit dans une logique plus large d’accélération des investissements dans le sud-ouest africain, où plusieurs découvertes récentes ont repositionné la Namibie comme zone d’intérêt stratégique pour les majors énergétiques internationales. TotalEnergies et Galp affirment vouloir bâtir un hub offshore performant, capable de contribuer significativement à l’avenir énergétique du pays et à la transition vers de nouveaux modèles de croissance.
La Namibie ne produit pas encore de pétrole brut ni de gaz naturel. La première production d’hydrocarbures est envisagée vers 2030.



