Suspendu en avril 2021 pour des raisons sécuritaires, le projet de la Zone 1 ou projet Mozambique LNG vise l’exploitation d’importantes réserves sous-marines de gaz au large de la province du Cabo Delgado (nord du Mozambique, à la frontière avec la Tanzanie)
La compagnie pétrolière indienne Oil India a annoncé, le 10 novembre, la levée du cas de force majeure sur la Zone 1, du fait de l’amélioration de la situation sécuritaire; à la suite de l’annonce du français TotalEnergies.
Oil India détient une participation de 4 % dans le bloc offshore du bassin de Rovuma, Zone 1, au Mozambique.
En avril 2021, les concessionnaires de la Zone 1 avaient décidé de suspendre les activités de développement du fait de la détérioration de la situation sécuritaire dans la province de Cabo Delgado, au nord du Mozambique.
Le projet gazier de la zone 1, encore appelé Mozambique LNG, vise l’exploitation d’importantes réserves sous-marines de gaz au large de la province du Cabo Delgado, à la frontière avec la Tanzanie). Projet de plus de 24 milliards de dollars, il vise dans sa phase initiale à exploiter les ressources gazières au large du Mozambique à travers deux trains de liquéfaction de gaz naturel d’une capacité totale de 13,12 millions de tonnes métriques par an.
Oil India détient 40% dans la société Beas Rovuma Energy Mozambique Limited (BREML), qui détient une participation de 10% dans le consortium détenant les droits de développement de Mozambique LNG. Les 60% restants de BREML sont détenus par le singapourien ONGC Videsh Limited.
Le projet est exploité par le groupe français TotalEnergies, aux côtés du japonais Mitsui, la compagnie nationale des hydrocarbures du Mozambique ENH; ONGC Videsh Rovuma Limited, Beas Rovuma Energy Mozambique Limited, l’indien Bharat Petroleum et le thaïlandais PTTEP.
La première cargaison de gaz du projet de la Zone 1, à l’origine prévue en juillet 2024, est désormais envisagée au courant du premier semestre 2029.



