Marché du pétrole: les Emirats arabes unis s’attendent à un équilibre entre l’offre et la demande au premier trimestre 2019




« Je m’attends à ce que l’équilibre soit atteint au cours du premier trimestre, à moins que quelque chose ne se produise », a déclaré le ministre émirati de l’Energie,  Suheil al-Mazrouei, devant le Government Summit de Dubaï le 11 février

 

Le ministre de l’Énergie des Émirats arabes unis, Suheil al-Mazrouei, a dit lundi, 11 février, s’attendre à ce que l’offre et la demande s’équilibrent sur le marché du pétrole au premier trimestre 2019 après des réductions de production.

« Je m’attends à ce que l’équilibre soit atteint au cours du premier trimestre, à moins que quelque chose ne se produise », a déclaré le ministre devant le Government Summit de Dubaï, une rencontre annuelle de hauts décideurs. « Je reste optimiste quant aux mesures que nous avons prises au sein et en dehors de l’OPEP. Nous retirons suffisamment de pétrole pour corriger le marché », a dit M. Mazrouei.

Environ 25 pays l’OPEP ou non l’OPEP, dont les deuxième et troisième plus gros producteurs, la Russie et l’Arabie saoudite, ont commencé à mettre en oeuvre en janvier un accord visant à réduire la production de 1,2 million de barils par jour (Mb/j) pour soutenir des prix. D’après les chiffres provisoires de janvier, la plupart de ces pays respectent les réductions, a assuré le ministre.

Malgré ces réductions, le marché reste volatil. Les prix du baril sont passés depuis janvier de 50 dollars à un peu plus de 60 dollars sans atteindre la moyenne de 85 dollars atteints début octobre. « Nous faisons de notre mieux pour parvenir » à un équilibre du marché, a ajouté M. Mazrouei.

Le ministre saoudien de l’Énergie, Khalid al-Falih, avait prédit à la mi-janvier un équilibre du marché dans quelques semaines. Les prix du pétrole se sont effondrés à la mi-2014, passant de plus de 100 dollars le baril à moins de 30 dollars en raison d’une surabondance de l’offre et d’un ralentissement de la demande mondiale.

Cela a incité l’OPEP à s’entendre avec des producteurs non membres du cartel sur des réductions de production à partir du début de 2017. Les prix avaient alors rebondi avant de chuter à nouveau avec l’abandon de la politique de réduction de la production à la mi-2018.

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