Guinée Equatoriale: Ophir Energy cède 40% de ses intérêts dans le bloc pétrolier offshore EG-24 à l’américain Kosmos Energy




La firme britannique détiendra désormais 40% des parts du bloc, Kosmos Energy 40% et la compagnie pétrolière publique GEPetrol 20%, d’après l’annonce faite lundi, 14 mai. L’opération reste encore soumise à l’approbation des autorités de la Guinée Equatoriale

 

Ophir Energy a annoncé lundi, 14 mai, la cession de 40% des intérêts détenus dans le bloc offshore EG-24 à l’américain Kosmos Energy, déjà présent en Guinée équatoriale dans les blocs EG-21 (2495 km2), S (1 245 km2) et W (2 254 km2).

Dans le cadre de l’entente avec Kosmos Energy, la compagnie américaine supportera les coûts des relevés sismiques 3D à l’échelle du bloc durant la première période d’exploration prévue dans la licence; et les coûts partiels de forage d’un puits si les partenaires s’accordent sur le programme durant la seconde période d’exploration. Kosmos paiera également sa quote-part pour les coûts passés, précise Ophir Energy.

La finalisation de l’opération reste encore soumise à l’approbation des autorités de la Guinée Equatoriale.

Le bloc EG-24 avait été attribué à Ophir Energy (80% des parts) en octobre 2017, dans le cadre d’un contrat de partage de production conclu avec le gouvernement équato-guinéen et la compagnie pétrolière nationale GEPetrol (20% des parts).

Le bloc, situé dans la région continentale du Rio Muni, à l’ouest des champs producteurs Ceiba et Okume, couvre une superficie de 3 537 kilomètres carrés.

Le contrat de partage de production signé entre le gouvernement équato-guinéen et Ophir Energy prévoit: une période d’exploration de quatre ans scindée en deux sous-périodes de deux années chacune, avec possibilité d’extension d’une année supplémentaire. Dans cette phase, l’opérateur britannique doit pouvoir acquérir et traiter plus de 3000 km2 de données 3D. Si une découverte commerciale est faite, le contrat envisage une période de développement et de production s’étalant sur 25 ans, avec une prorogation possible de cinq ans.

Dans le communiqué publié lundi, la forme britannique annonce que les relevés sismiques devraient débuter cette semaine (lundi 14 mai 2018 précisément) à bord du navire Polar Marquis, de la compagnie norvégienne Shearwater Geoservices.

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