Gaz du Cameroun évolue dans le projet de recherche d’hydrocarbures dans le bloc Matanda




L’opérateur a achevé l’étude d’impact environnemental et social liée au forage de puits dans la partie terrestre du bloc, à cheval entre les régions du Littoral et du Sud-Ouest. Audiences publiques de l’EIES prévues du 05 au 10 avril 2021

 

 

La société Gaz du Cameroun (GDC) présente du 05 au 10 avril 2021, au cours d’audiences publiques organisées avec le ministère camerounais de l’Environnement (Minepded), les résultats de l’étude d’impact environnemental et social du projet (EIES) de forage de “puits d’exploration et d’appréciation” dans la partie terrestre du bloc Matanda, à cheval entre les régions du Littoral et du Sud-Ouest. 

Les audiences publiques sont organisées à Babenga (commune de Dibombari, département du Moungo, région du Littoral) et Missellele (commune de Tiko, département du Fako, région du Sud-Ouest).

Le bloc Matanda est contigu au bloc onshore Logbaba que GDC exploite dans la région du Littoral, et représente à peu près “60 fois” la superficie de ce dernier, d’après la société britannique Victoria Oil and Gas (VOG), maison-mère de GDC. S’il arrive à mettre en production Matanda, l’opérateur prévoit de construire un gazoduc qui reliera les puits du bloc au système de transport utilisé pour le champ Logbaba, en vue de desservir plus de clients industriels à Douala et dans les régions voisines.

A Matanda, les travaux envisagés sont encore au stade de la prospection d’hydrocarbures. Le bloc contiendrait 1 196 milliards de pieds cubes de gaz de ressources prospectives (volumes d’hydrocarbures supposés exister dans des accumulations non encore découvertes). Le bloc s’étend sur une superficie de 1 235 kilomètres carrés, répartis sur terre (70% de la superficie totale) et en eau peu profonde dans le bassin sédimentaire de Douala/Kribi-Campo.

Matanda est opéré par GDC (75%) et le britannique Afex Global (25%). GDC a l’obligation de forer au moins un puits d’exploration cette année 2021, dans le cadre des engagements pris avec le gouvernement camerounais à travers le ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (Minmidt).

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