Emerging Africa Infrastructure Fund rejoint l’Accord de coopération de la Société financière internationale




En rejoignant le Master Cooperation Agreement (MCA) de l’IFC, EAIF, qui finance des infrastructures en Afrique subsaharienne, compte réduire les délais pour obtenir de bons projets

 

La Société financière internationale du Groupe de la Banque mondiale (IFC) a annoncé, le 26 mars, la conclusion d’un accord avec Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF), permettant à cette dernière de devenir la 34e institution de financement du développement à rejoindre l’Accord de coopération (Master Cooperation Agreement, MCA).

Ce nouveau partenariat va permettre d’améliorer les investissements du secteur privé en Afrique et au Moyen-Orient, a expliqué l’IFC dans un communiqué.

Le MCA a été mis sur pied par l’IFC en 2009 pour aider à combler le déficit de financement du secteur privé. Dans le cadre de cet Accord de coopération, l’IFC agit en tant qu’arrangeur pour, entre autres, identifier les investissements, mettre en contact les bailleurs de fonds sur sa plateforme de syndication, structurer les financements, négocier les documents des prêts en permettant aux prêteurs et aux emprunteurs de bénéficier d’économies de temps et d’argent.

Pour EAIF, le partenariat avec l’IFC permettra de réduire les délais pour obtenir de bons projets à financer et générer des économies au niveau des coûts juridiques et administratifs.

EAIF est géré par le gestionnaire d’actifs Ninety One (ancien Investec Asset Management). Le fonds appartient au Groupe de développement des infrastructures privées (PIDG), une organisation multi-donateurs basée au Royaume-Uni. 

Créé par le PIDG en 2002, EAIF lève des fonds auprès des gouvernements, banques privées et institutions financières pour accorder des prêts aux entreprises développant des infrastructures – dont des projets énergétiques – en Afrique subsaharienne.

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