Dépendante du pétrole et du gaz, l’Algérie envisage de se tourner vers d’autres ressources après la crise du coronavirus




« Le coronavirus a gelé certains plans et projets. Mais ces plans seront mis en chantier dès que la crise sanitaire sera finie » a dit le président algérien Abdelmadjid Tebboune à la télévision d’Etat le 1er mai

 

L’Algérie, pays exportateur de pétrole et de gaz, prévoit de développer d’autres ressources naturelles comme l’uranium, l’or ou le phosphate, grâce à des investisseurs étrangers une fois la crise sanitaire due au coronavirus finie, a annoncé le président algérien Abdelmadjid Tebboune (photo) vendredi, 1er mai.

« Le coronavirus a gelé certains plans et projets. Mais ces plans seront mis en chantier dès que la crise sanitaire sera finie » a dit Tebboune à la télévision d’Etat.

« Plusieurs ressources restent intactes comme l’uranium, l’or et le phosphate. Nous sommes prêts à développer ces secteurs avec l’aide de partenaires étrangers », a-t-il relevé.

L’économie de l’Algérie repose toujours sur les recettes de l’énergie, malgré les promesses de mener des réformes et de développer les secteurs non liés aux hydrocarbures.

La chute des prix du pétrole et du gaz ces dernières années a aggravé les problèmes financiers du pays, faisant augmenter les déficits budgétaire et commerciaux.

L’épidémie de coronavirus a encore compliqué la situation en entraînant une baisse supplémentaire des prix de l’énergie ce qui a poussé le gouvernement à suspendre les dépenses et les investissements prévus pour 2020.

Une grande partie des recettes liés à l’exportation d’énergie est employée pour importer des biens comme de la nourriture, dépenses estimées annuellement à 45 milliards de dollars (40,6 milliards d’euros).

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