Le gouvernement congolais travaille avec l’Organisation des pays exportateurs de pétrole pour mettre en valeur ses ressources pétrolières et gazières grâce à des investissements soutenus et stratégiques dans les hydrocarbures
La réunion de fixation des prix des hydrocarbures s’est tenue le 12 juillet à Brazzaville, capitale de la République du Congo, regroupant les représentants du gouvernement congolais et des compagnies pétrolières qui tablent sur la stabilisation des prix de pétrole et la nécessité d’investir dans les hydrocarbures.
« Notre objectif principal est de sécuriser nos routes d’exportation de pétrole brut et de mettre en valeur nos précieuses ressources minérales grâce à des investissements soutenus et stratégiques dans les secteurs pétrolier et gazier », a déclaré le directeur de cabinet du ministre congolais des Hydrocarbures, Macaire Batchi, à ces travaux.
L’option de stabiliser les prix est un engagement de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Le Congo, membre de l’Opep, suit cette mesure qui s’étendra jusqu’à fin 2024.
Selon Macaire Batchi, la décision de l’Opep vise à maintenir la stabilité du marché pétrolier international et à lutter contre la volatilité des prix.
Avec une production de 350 000 barils par jour, la République du Congo est le troisième producteur de l’or noir en Afrique subsaharienne après le Nigeria et l’Angola.
Le gouvernement congolais veut préserver les revenus pétroliers et garantir les équilibres macroéconomiques qui ont été érodés à cause de la crise déclenchée en 2014, indiquent des analystes, faisant remarquer que le pétrole, première ressource d’exportation du pays, contribue à plus de 60% des recettes budgétaires du Congo.
« Nous sommes déterminés à promouvoir la création d’emplois et à consolider notre savoir-faire local. Nous investissons dans la formation et le développement des compétences, tout en veillant à ce que notre population puisse bénéficier des opportunités offertes par notre secteur pétrolier et gazier », a affirmé M. Batchi.




