L’achèvement du nouveau terminal pétrolier de Kipevu prévu en avril 2022 (présidence du Kenya)




Un taux d’exécution de 96% a été présenté au cours de la visite effectuée sur le site par le président kenyan Uhuru Kenyatta et le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi le 06 janvier

 

Le nouveau terminal pétrolier de Kipevu, dans le port de Mombasa (sud du Kenya),  est exécuté à 96%, ont informé les services de communication de la présidence kényane à l’issue de la visite effectuée sur le site par Uhuru Kenyatta (photo, g) le 06 janvier. 

Le président kenyan s’est rendu sur le chantier jeudi, en compagnie du conseiller d’Etat chinois et ministre des Affaires étrangères, Wang Yi (photo, d), en visite dans le pays d’Afrique de l’Est.

Les travaux de construction du terminal pétrolier de Kipevu (Kipevu Oil Terminal en anglais KOT) sont exécutés par la China Communications Construction Company (CCCC). La fin des travaux est actuellement fixée en avril 2022.

Le coût de réalisation de ce projet est officiellement établi à 40 milliards de shillings kényans (environ 354,8 millions de dollars américains). 

Le terminal disposera d’une jetée longue de 770 mètres, et d’installations offshore permettant de décharger de très gros pétroliers pouvant atteindre 200 000 tonnes de port en lourd (chargement maximal pouvant être emporté par un navire), d’après les données communiquées par la présidence kényane. 

Il aura la capacité de gérer quatre navires à la fois contre un seul pour l’ancien terminal.

Etant donné le fait que les déchargements pourront être faits plus rapidement avec moins de temps passé en file d’attente et de frais y relatifs, Uhuru Kenyatta a expliqué que la nouvelle plateforme permettra au Kenya de réaliser des économies de l’ordre de 2 milliards de shillings (17,74 millions de dollars) par an. Des économies qui permettront de réduire le prix des carburants à la pompe. 

KOT disposera de pipelines permettant de transférer les produits pétroliers, dont le gaz de pétrole liquéfié à usage de domestique, vers des infrastructures de stockage situées à terre. 

La nouvelle plateforme remplacera l’ancien terminal pétrolier de Kipevu, qui était situé à terre (onshore) et vieux de 50 ans.

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